Mort et Incinération

flamme animée

Dernière mise à jour: Décembre 2013

 

En complément du chapitre sur le saint suaire (et mise à jour) qui avait échappé une nouvelle fois aux flammes qui ont gravement endommagé la chapelle qui abrite la relique à Turin pendant l'hiver 97, je ne peux faire abstraction de la pratique de plus en plus répandue dans le monde et en particulier en Europe, de la crémation des corps humains.

En effet, la destruction, après décès, du corps humain par incinération semble être une solution qui s'impose "d'elle même" et ce, de plus en plus, même parmi les chrétiens, ce qui constitue un signe de plus pour évaluer la pénétration de concepts d'origine démoniaques et barbares dans notre culture et notre spiritualité souillée de fin de civilisation.

Si l'incinération n'est pas expressément, à première vue, frappée d'interdit dans la Bible pour ce qui concerne le corps humain, ce serait cependant une folie de croire, qu'elle est permise car ce serait délibérément ignorer la nature de ce qui s'y rattache quand elle est citée et en ignorer fatalement le message exprimé à moins de " faire jouer la raison " comme c'est trop souvent une tradition en France, en excluant toute forme de sentiment ou de considérations qui relèvent du cœur et uniquement du cœur !

Cependant je mets en garde le lecteur contre une fausse interprétation de ce qui suit, à savoir l'incinération volontaire d'un corps humain et non accidentelle comme ce fut le cas par exemple pour les malheureuses victimes de la catastrophe des tunnels du Mont Blanc, du Tauern ou plus recemment des évènements du World Trade Center.

 

embryon

 

Dieu le Créateur reprend la vie de Ses créatures comme il la leur donne.

 

Four crématoire à dachau

Sources: http://www.scrapbookpages.com/Dachau/DachauTour39.jpg

Four crématoire à Dachau

 

Cette solution qu'un jour Hitler qualifia de " finale " lors d'un entretien avec son " Doppelgänger " Himmler qui s'inquiétait de savoir quel projet son Führer-Messie avait en tête de concrétiser et de mener à son terme au sujet de la mise en quarantaine planétaire du peuple Juif, constitue une amorce de réflexion sur le but recherché par l'Adversaire ! On connaît la suite : 6 millions de morts, gazés dans un premier temps et détruits dans les fours crématoires, soit un tiers des 18 millions d'individus constituant ce peuple dispersé dans le monde à cette époque et 6+6+6 = 18.

 

Himmler en visite à Dachau

Sources: http://www.scrapbookpages.com/Dachau/HimmerVisit.gif

Himmler visitant le camp de concentration de Dachau.

 

Une enquête ou un sondage menés auprès des proches parents des victimes des camps nazis sur ce thème de la destruction par le feu d'un corps humain me dispenserait d'écrire quoique ce soit à ce sujet et de trahir la véritable signification de cet acte d'apparence altruiste, économique pour l'entourage, fonctionnelle... voir même hygiénique, qui s'imposerait de lui-même considérant la menace d'une surpopulation annoncée...

 

Four crématoire au camp de Majdanek

Sources: http://www.zundelsite.org/english/leuchter/report1/graphics/majdanek_crematorium.jpg

Four crématoire au camp de Majdanek

 

De manière plus générale, le déficit d'affection et la déshumanisation qui affecte la civilisation Judéo-chrétienne est une des caractéristiques de notre siècle et de la fin des temps :

" [...] Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l'apparence de la piété... ". (2 Timothée 3/1-5)

Il n'est pas rare que des urnes contenant les cendres d'un corps soient tout simplement " oubliées " au crématorium et ne soient jamais réclamées par l'entourage, les proches ou les descendants du défunt. De la désacralisation, on passe à l'oubli et le rejet de valeurs morales les plus élémentaires.

L'argument de l'aspect sanitaire ne tient pas d'avantage. D'un point de vue historique, tous les corps (estimés à plus de 3 millions) des premiers chrétiens déposés dans les niches des catacombes de la campagne Romaine, pérennisant ainsi l'aspect atemporel des liens de l'Eglise au sens évangélique du terme et l'espérance d'une nouvelle vie, n'ont jamais été une cause de gêne ou de mortalité chez leurs contemporains.

La résurrection de Lazare reste le meilleur exemple Biblique de l'invalidité de cet argument d'ailleurs :

" [...] Jésus frémissant de nouveau en lui-même, se rendit au sépulcre. C'était une grotte, et une pierre était placée devant. Jésus dit : Otez la pierre. Marthe, la sœur du mort, lui dit : Seigneur, il sent déjà, car il y a quatre jours qu'il est là. Jésus lui dit : Ne t'ai-je pas dit que, si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ? Ils ôtèrent donc la pierre. Et Jésus leva les yeux en haut, et dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m'as exaucé. Pour moi, je savais que tu m'exauces toujours ; mais j'ai parlé à cause de la foule qui m'entoure, afin qu'ils croient que c'est toi qui m'as envoyé. Ayant dit cela, il cria d'une voix forte : Lazare, sors ! Et le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandes, et le visage enveloppé d'un linge. Jésus leur dit : Déliez-le, et laissez-le alle". (Jean 11/38-44)

On pourrait évoquer les scandales en particulier aux Etats Unis où le commerce de la mort est non seulement une arnaque très lucrative mais où le commerce de la mort lié à l'incinération a permis des abus inqualifiables. En effet, des lots de 20 à 30 corps étaient livrés aux flammes en une seule fournée. En d'autres occasions les clauses contractuelles et rémunérées de disperser les cendres en mer n'étaient jamais respectées, celles-ci étant abandonnées dans des locaux de stockage ou même des décharges.

Une seule lettre, le " M ", ajoutée au mot " Création " suffit à le transformer en " crémation " comme un pied de nez de plus exécuté par l'Adversaire et ses acolytes pour un peu mieux éliminer l'objet de sa haine Eternelle, à savoir l'être humain, qu'il aura eu l'illusion, ignorant ou tentant de mettre en échec le Plan de DIEU, de croire pouvoir définitivement rendre impardonnable et sujet de damnation irréversible, à travers la crucifixion de Jésus-Christ, DIEU fait homme pendant un instant d'éternité...

Dans le cadre du mystère d'iniquité, l'Adversaire agit pendant le temps qu'il lui est donné comme un meurtrier qui n'a aucune pitié possible pour le genre humain au point de vouloir définitivement l'éliminer par tous les moyens possibles, moyens qui ne cessent de se perfectionner.

Les hommes qui pensent avoir les moyens " financiers " de prolonger leur vie terrestre, en se passant de la seule Solution, gratuite elle, du Sauveur envoyé par le Créateur à travers Son Fils Unique, ont recours à la cryogénie et par simple déduction, on peut la considérer comme un processus inversé de la destruction accélérée que constitue l'abandon " volontaire " d'un corps dans un four dont les performances ne cessent d'être insidieusement améliorées comme pour en renforcer l'argumentaire auprès des vivants.

Certains des plus crédules, conscients cependant de leur piètre état spirituel, pensent pouvoir par ce biais, définitivement échapper au Jugement dernier et au châtiment des tourment Eternels en évitant le passage obligé de la résurrection ! 

Un chapitre entier, dés le Livre de la Genèse, est consacré à l'enterrement de Sarah, la femme d'Abraham. Abraham ne possédait pas la moindre parcelle de terre mais fit l'acquisition d'une " propriété " constituée d'un champ et d'une caverne, qui puisse servir de lieu sépulcral pour le corps de son épouse. Non seulement il refusa qu'elle lui soit donnée pour éviter que son nom serve de caution spirituelle et de renommée (1) future aux païens avec qui il traitait mais il accepta d'en payer un prix 20 fois supérieur à la valeur réelle de la propriété. (Le chapitre 50 du même Livre concerne les restes du corps de Jacob).

" [...] La vie de Sara fut de cent vingt-sept ans : telles sont les années de la vie de Sara. Sara mourut à Kirjath-Arba, qui est Hébron, dans le pays de Canaan ; et Abraham vint pour mener deuil sur Sara et pour la pleurer. Abraham se leva de devant son mort, et parla ainsi aux fils de Heth : Je suis étranger et habitant parmi vous ; donnez-moi la possession d'un sépulcre chez vous, pour enterrer mon mort et l'ôter de devant moi. Les fils de Heth répondirent à Abraham, en lui disant : Ecoute-nous, mon seigneur ! Tu es un prince de Dieu au milieu de nous ; enterre ton mort dans celui de nos sépulcres que tu choisiras ; aucun de nous ne te refusera son sépulcre pour enterrer ton mort. Abraham se leva, et se prosterna devant le peuple du pays, devant les fils de Heth. Et il leur parla ainsi : Si vous permettez que j'enterre mon mort et que je l'ôte de devant mes yeux, écoutez-moi, et priez pour moi Éphron, fils de Tsochar, de me céder la caverne de Macpéla, qui lui appartient, à l'extrémité de son champ, de me la céder contre sa valeur en argent, afin qu'elle me serve de possession sépulcrale au milieu de vous. Éphron était assis parmi les fils de Heth. Et Éphron, le Héthien, répondit à Abraham, en présence des fils de Heth et de tous ceux qui entraient par la porte de sa ville : Non, mon seigneur, écoute-moi ! Je te donne le champ, et je te donne la caverne qui y est. Je te les donne, aux yeux des fils de mon peuple : enterre ton mort. Abraham se prosterna devant le peuple du pays. Et il parla ainsi à Éphron, en présence du peuple du pays : Ecoute-moi, je te prie ! Je donne le prix du champ : accepte-le de moi ; et j'y enterrerai mon mort. Et Éphron répondit à Abraham, en lui disant : Mon seigneur, écoute-moi ! Une terre de quatre cents sicles d'argent, qu'est-ce que cela entre moi et toi ? Enterre ton mort. Abraham comprit Éphron ; et Abraham pesa à Éphron l'argent qu'il avait dit, en présence des fils de Heth, quatre cents sicles d'argent ayant cours chez le marchand. Le champ d'Éphron à Macpéla, vis-à-vis de Mamré, le champ et la caverne qui y est, et tous les arbres qui sont dans le champ et dans toutes ses limites alentour, devinrent ainsi la propriété d'Abraham, aux yeux des fils de Heth et de tous ceux qui entraient par la porte de sa ville. Après cela, Abraham enterra Sara, sa femme, dans la caverne du champ de Macpéla, vis-à-vis de Mamré, qui est Hébron, dans le pays de Canaan. Le champ et la caverne qui y est demeurèrent à Abraham comme possession sépulcrale, acquise des fils de Heth ". (Genèse 23/1-20)

Hébron est à présent surtout tristement connu pour la fusillade meurtrière exécutée par un médecin intégriste Juif sur des fidèles Musulmans au caveau des patriarches. Selon la tradition, Adam et Eve seraient enterrés à cet endroit.

Sur un autre plan, Moab est condamné pour un péché impardonnable, celui d'avoir calciné les os du roi d'Edom:

" [...] Ainsi parle l'Eternel : A cause de trois crimes de Moab, Même de quatre, je ne révoque pas mon arrêt, Parce qu'il a brûlé, calciné les os du roi d'Edam. J'enverrai le feu dans Moab, Et il dévorera les palais de Kerijoth ; Et Moab périra au milieu du tumulte, Au milieu des cris de guerre et du bruit de la trompette. J'exterminerai de son sein le juge, Et je tuerai tous ses chefs avec lui, dit l'Eternel. Ainsi parle l'Eternel : A cause de trois crimes de Juda, Même de quatre, je ne révoque pas mon arrêt, Parce qu'ils ont méprisé la loi de l'Eternel Et qu'ils n'ont pas gardé ses ordonnances, Parce qu'ils ont été égarés par les idoles mensongères Après lesquelles leurs pères ont marché. J'enverrai le feu dans Juda, Et il dévorera les palais de Jérusalem. Ainsi parle l'Eternel : A cause de trois crimes d'Israël, Même de quatre, je ne révoque pas mon arrêt, Parce qu'ils ont vendu le juste pour de l'argent, Et le pauvre pour une paire de souliers ". (Amos 2/1-6)

Au cours de l'exode du peuple Juif sortant d'Egypte, les restes du patriarche Joseph avaient été pris en charge par Moïse, 300 ans après sa mort.

" [...] Moïse prit avec lui les os de Joseph ; car Joseph avait fait jurer les fils d'Israël, en disant : Dieu vous visitera, et vous ferez remonter avec vous mes os loin d'ici ". (Exode 13/19)

Les difficultés engendrées par un tel voyage dans son contexte étant facilement compréhensibles, le transport d'un cercueil ne pouvait qu'alourdir celles-ci.

 

Histogramme du mot feu

On relève 513 occurrence du mot "feu(x)"

en l'espace de 477 versets sur l'ensemble des Ecritures (L Segond).

 

Le chapitre 18, verset 10 du Deutéronome peut s'appliquer en partie comme un interdit explicite de l'incinération d'un corps humain, ou de l'avortement puisque bon nombre de fœtus sont détruits par le feu... et bien qu'il soit tiré de l'Ancien Testament, il est une référence d'interdit majeur d'une actualité brûlante si l'on soumet notre époque à un examen critique où un grand nombre de personnes se tourne vers l'occultisme pour trouver une réponse ou une ébauche de réconfort dans ces pratiques abominables et qui représentent autant de fissures qui minent notre quotidien à notre insu parfois, les chrétiens n'y échappant pas à cause du degré d'errance et de perte de certaines valeurs de base.

" [...] Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien, d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l'Eternel ". (De 18/10)

Ne nous y trompons pas, notre corps ne nous appartient pas:

" [...] Car si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur ". (Romains 14/8)

" [...] Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu ". (1 Cor. 6/19-20)

" [...] puis Dieu lui donne un corps comme il lui plaît, et à chaque semence il donne un corps qui lui est propre ". (1 Cor 15/38)

L'agrément donné par l'Eglise Catholique Romaine, apaisant pour les consciences qui souffriraient d'un reste de scrupules, n'est qu'une abomination de plus à rajouter au compte de "sa" Tradition purement humaine, de son non respect de la Parole de DIEU, de ses falsifications multiples, bref ce qui fait d'elle la Grande Prostituée décrite par Jean au cours de sa vision... provoquant chez lui " un grand étonnement ", dans son Apocalypse alors qu'il assiste à un déploiement de fléaux de toutes sortes et encore difficilement imaginables à notre époque habituée aux effets spéciaux.

Des transgressions, des interdits, des malédictions, des abominations cités dans les Ecritures font l'objet de sanctions et la destruction qui s'ensuit est assurée par le feu.

" [...] Celui qui sera désigné comme ayant pris de ce qui était dévoué par interdit sera brûlé au feu, lui et tout ce qui lui appartient, pour avoir transgressé l'alliance de l'Eternel et commis une infamie en Israël ". (Jos. 7/15)

" [...] Vous brûlerez au feu les images taillées de leurs dieux ". (Deut 7/25)

Peut-on délibérément livrer le corps d'un défunt aux flammes tout en faisant abstraction du caractère de sanction grave qui caractérise un procédé de destruction d'abominations et autres faits de désobéissance susceptibles d'être frappés de la même malédiction ? Rappelons-le, la Bible n'emploie jamais le mot " enfer " mais l'expression " étang de feu et de soufre " pour définir les tourments Eternels dans lequel seront jetés les " corps de résurrection " qui auront été donnés, tout comme aux sauvés, aux perdus et aux incroyants.

Dans bon nombre de pays, aucune loi ne régit l'utilisation ou la destination des cendres déposées dans une urne, au sortir du crématorium. Elles peuvent être conservées, dispersées, partagées... et ce bien sûr, sans bourse délier, un argument de poids à notre époque qui s'ajoute à bien d'autres tout aussi évidents et attractifs. En effet le caveau, la tombe, la concession ne sont plus nécessaires. Et puis l'espace terrestre doit être alloué aux vivants. Ce que l'on peut admettre dans des points de surpopulation comme il en existe en Inde mais certainement pas au Canada par exemple.

 

Combien coûtent les frais d'obsèques.

Combien coûtent les frais d'obsèques.

 

L'argument financier est souvent exposé dans les publicités émanant des pompes funèbres.

 

Jérusalem est éternelle, vos investissements aussi!

Jérusalem est éternelle, vos investissements aussi!

 

Et en matière de publicité, même l'Eternité est évoquée et mise en argumentation...

Si un film était tourné pendant le cycle de combustion du corps, beaucoup de proches du défunt pour ne pas parler des autres seraient saisis et certainement passablement bouleversés et perturbés au plus profond de leurs convictions au cours de la première étape: en effet lorsque les flammes viennent lécher le corps, la température montant généralement à plus de 1200°, celui-ci se redresse sur son séant comme momentanément réanimé pour se recroqueviller, se rétrécir et finalement se transformer en cendres en s'effondrant.

Entre le décès et la " livraison " au crématorium, au moment de la préparation du corps, on peut parfois entendre des réflexions dans le milieu familial qui en disent long sur le nouvel état d'esprit de notre génération perverse et de plus en plus abâtardie, comme celle qui suit, explicite à elle seule : " pourquoi toiletter et apprêter le corps du défunt puisqu'il est destiné à être réduit en cendres dans les heures à suivre ".. 

Un autre argument concerne les frais de rapatriement d'un corps qui sont pratiquement annulés que ce soit pour les charges occasionnées pour le transport ou celles de la prise en charge en phase finale pour l'enterrement par une entreprise de pompes funèbres.

Des associations de défense de crématistes ont été crées afin de faire appliquer les vœux testamentaires de ceux-ci à condition qu'ils soient " à jour " dans le versement de leurs cotisations comme le stipule le règlement de l'une d'entre-elles, située au pied de la cathédrale de Clermont-Ferrand, comme si l'ombre du monument de pierre pouvait accréditer quelque peu le bien fondé de tels organismes et rassurer les visiteurs, qui viennent timidement se renseigner et trouver un soutien ou malheureusement pour certains, y trouver une solution morale pour confirmer de façon logique leur conviction nihiliste intime. Ce qui revient à dire qu'il ne faut pas par exemple sombrer dans le coma plusieurs semaines avant de " rendre " l'âme et être ainsi défaillant pour ce qui est du versement de ces cotisations. La brochure de cette association cite en exemple des personnages " importants " qui ont choisi de se faire incinérer comme la speakerine de télévision " Jacqueline HUET " en omettant de rappeler qu'elle s'était suicidée !

Les proches qui auront fait incinérer le corps d'un parent mort " prématurément " par exemple et qui n'aurait pas par voie de conséquences exprimé cette volonté par testament, auront à répondre de cet acte au moment du Jugement. Plusieurs versets l'attestent clairement :

" [...] Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui-même ". (Romains 14/12)

" [...] Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu'il aura fait, étant dans son corps ". (2 Corinthiens 5/10)

 

Si contrairement à sa volonté, le corps de Staline n'a pas été incinéré, beaucoup d'ex dirigeants et hautes personnalités de L'URSS l'ont été.

 

Mausolée de lénine

— Mausolée de Lénine — Place Rouge — Moscou —

14 Juin 2007 en fin de soirée

Cliquer sur l'image pour obtenir un agrandissement

— Document personnel - pas de copyright —

Cependant, le corps momifié de Lénine et conservé dans le mausolée de la Place Rouge ne peut être pris en considération car ce mausolée est la copie conforme du véritable " trône de Satan " (2) cité dans l'Apocalypse Johannique et auquel un chapitre spécifique est consacré sur ce site.

 

lieu de crémation sur les rives du Gange

Sources: http://www.geocities.co.jp/SilkRoad-Ocean/2002/indo1182.jpg

 

Les chrétiens vivant en Inde, où l'on pratique la crémation à grande échelle, enterrent leurs morts et se distinguent par cette pratique.

Dans le cadre d'une enquête policière, il est impossible de pratiquer une autopsie post mortem sur un corps après incinération et un grand nombre d'affaires d'empoisonnement ont été prouvées et résolues bien des années après le décès de la victime. L'incinération est donc une solution privilégiée pour un meurtrier qui pourra ainsi concevoir son acte avec des atouts légaux supplémentaires.

L'expression " Feu Monsieur ".. concernant les défunts dans la langue Française est révélatrice à plus d'un titre du pouvoir du Verbe en particulier dans notre langue et des ambiguïtés qui s'ensuivent et peuvent révéler soit l'Esprit de Sagesse de DIEU, soit l'esprit de blasphème et de profanation du Malin à l'insu de ceux qui la pratiquent sans jamais l'écouter ou même l'entendre car il s'agit d'entendement dans un pays, la France, qui est plus que particulièrement ciblée dans une perspective eschatologique (3), ce que les événements futurs ne manqueront pas de mettre en valeur. A titre d'exemple anecdotique à prendre au premier degré, " deux Françaises " se prononce très exactement comme un prix : " 2.F 16 "... et 216 (centimes) = 6 x 6 x 6.

Notre alphabet commence par les lettres " ABC ", " CD ", qui se prononcent comme " abaisser ", " céder " et le Malin qui a 6000 ans d'avance sur nous en ruse et stratégie démoniaques n'a pas manqué de privilégier notre pays, la " première née des nations ", " Fille aînée de l'Eglise " (c'est à dire de Rome, la "Grande Prostituée") dans son plan de détournement et de destruction de la Loi divine. La révolution du " CD ROM " laisse quelque peu songeur sur la nature des mensonges virtuels qui se profilent à notre Horizon...

Pour ajouter au côté sordide de la chose tout en demeurant dans l'actualité, une vive polémique s'est soulevée en Suède en Juillet 97 ou deux crématoriums situés dans la région sud étaient remis en cause dans la mesure où l'énergie dégagée par la combustion des corps humains était recyclée dans un système de chauffage urbain... dans le but de ne pas gaspiller ces précieuses calories ! On croit rêver ou tout du moins cauchemarder.

Quelques années auparavant, de tels scénarios n'auraient même pas été " crédibles " ou admissibles par le public au cinéma. Ils font partie à présent de notre réalité quotidienne à laquelle on ne prête qu'un instant d'attention furtif, le temps d'un journal télévisé.

Enfin, à titre personnel, et en fonction de ce qui vient d'être dit, ces lignes ayant été rédigées un week-end de Pentecôte, en rapport avec des langues de feu, je ferai une remarque qui s'adresse et ne peut être comprise que par les Francophones et les Francophiles : Dieu, l'Etre de feu qui, sous l'aspect du fameux buisson ardent a transmis Sa Loi à Moïse en lettres de feu est aussi Celui qui a fait descendreSon Esprit sous forme de langues de feu sans pour autant faire de cendres et qu'en cela, Il a renouvelé Son alliance avec les hommes temporairement assujettis à l'Adversaire pendant leur vie terrestre. Son amour embrasse, embrase et consume le cœur (4) de l'être humain conçu à Son image, foyerde communication et de fusion entre les êtres humains tout comme avec leur Créateur.

" [...] Que celui qui a des oreilles pour entendre entende ". (Mt 11/15)

Cette expression revient pas moins de 16 fois dans le Nouveau Testament! Il est plus facile d'abuser d'un homme par la vue que par l'ouïe et ce sera d'autant plus vrai aux temps de la Grande Séduction Antéchristique où " il sera donné " à L'Impie de pouvoir " animer son image "... et de séduire les Nations en se faisant passer pour DIEU !

 

barre séparatrice

 

notes

(1) Le culte omniprésent de Nostradamus dans la ville de Salon de Provence est un bon exemple de l'exploitation post mortem qui peut être faite par les marchands du temple toujours prêts à flairer la bonne affaire.

(2) " Je sais où tu demeures, je sais que là est le trône de Satan. Tu retiens mon nom, et tu n'as pas renié ma foi, même aux jours d'Antipas, mon témoin fidèle, qui a été mis à mort chez vous, là où Satan a sa demeure ". (Apocalypse 2/13)

(3) la ville de Lourdes, classée deuxième pour sa capacité hôtelière après Paris, étant le premier centre de pèlerinage au monde pour ce qui est du nombre de visiteurs (6 millions), devançant La Mecque ou Bénarès, à travers le culte Satanique de " La Vierge Marie ", constitue un bon exemple de ce que signifie dans ce contexte de culte idolâtre, une abomination aux yeux de l'Eternel et une forme de " Damenation " pour ceux qui se sont engagés dans ce culte si contraire aux Ecritures. L'attentat en Mai 97 rue de la grotte contre M. DOUSTE-BLAZY, maire de lourdes et ministre de la culture, sous des apparences anodines est en fait symptomatique.

(4) le mot " cœur " au singulier apparaît 828 fois dans 772 versets et 902 fois dans 844 versets au pluriel. La deuxième récurrence concerne DIEU Lui-même : L'Eternel se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur. (Genèse 6/6)

 

barre séparatrice

 

Annexes

 

Un bébé déclaré "mort" se réveille avant l'incinération

Un nourrisson chinois, qui avait été déclaré mort par un hôpital, a échappé à l'incinération en éclatant en larmes dans les locaux d'une entreprise de pompes funèbres, ont rapporté jeudi des médias chinois.
Les parents du bébé, âgé de moins d'un mois et gravement malade, avaient accepté de mettre fin à son traitement médical dans un hôpital pédiatrique provincial de l'Anhui (est de la Chine), ont indiqué des sources hospitalières à l'agence Chine nouvelle. L'acte de décès avait été délivré, et le bébé, de sexe masculin, avait été remis à une entreprise de pompes funèbres - dont des employés ont finalement été alertés par les cris du nourrisson.

Chine nouvelle n'a pas précisé combien de temps il y a passé avant qu'on ne découvre qu'il était toujours en vie, ni quand était prévue l'incinération. Le bébé a été immédiatement renvoyé à l'hôpital où il se trouvait toujours sous traitement mercredi soir, ont indiqué plusieurs médias, dont les Nouvelles de Pékin. "Puisque le bébé montrait des signes de vie, nous avons repris la transfusion", a déclaré à Chine nouvelle un membre du personnel soignant. Le bébé était né avec "une malformation congénitale du système respiratoire", a précisé l'agence de presse officielle.

Un docteur a été suspendu et une infirmière renvoyée, tandis qu'une enquête était lancée suite à l'incident, a ajouté Chine nouvelle, citant l'hôpital.

Sources: http://www.7sur7.be/7s7/fr/1523/Famille/article/detail/1744469/2013/11/21/Un-bebe-declare-mort-se-reveille-avant-l-incineration.dhtml

 

barre séparatrice

 

infos voxdei

Eschatologie: Le "silence" de D.ieu - et celui du Pape
(JewishWorldReview.com)
date: 2006-06-05

Jewish World Review 5 juin 2006 / 9 Sivan, 5766

Par Jeff Jacoby

The Divine’s ‘silence’ — and the Pope's

Adaptation française de Simon Pilczer, volontaire de l'IHC"

Où était D.ieu en ce temps-là ? " a demandé le Pape Benoît XVI lors de sa venue à Auschwitz la semaine dernière. " Pourquoi était-il silencieux ? Comment a-t-il pu permettre ce massacre sans fin, ce triomphe du mal ? "

C'est la question inévitable à Auschwitz, cette vaste usine de mort où les nazis ont torturé, affamé, fusillé et gazé un million et demi d'êtres humains innocents, dont la plupart étaient juifs. " Dans un lieu comme celui-ci, les mots manquent " a déclaré Benoît XVI. " En définitive, il ne peut y avoir qu'un silence terrifié qui est en soi un cri du cœur sincère vers D.ieu : Pourquoi, Seigneur, es-tu resté silencieux ? ".

Les reportages des informations ont souligné la question du Pape. Chaque narrateur a remarqué que l'homme qui l'a prononcée était, comme il l'a formulé, " un fils du Peuple allemand ". La signification historique intense d'un Pape allemand en pèlerinage en Pologne n'a échappé à personne, implorant des réponses de D.ieu dans le lieu du massacre où seulement 60 ans auparavant, les Allemands ont versé le sang juif en dépassant les limites de l'inouï.

Et pourtant certains commentateurs ont accusé Benoît XVI d'avoir esquivé la question de l'antisémitisme. Le directeur national de " l'Antidefamation League " [principale organisation de lutte contre l'antisémitisme aux USA ndt], a déclaré que le Pape n'avait " pas prononcé un seul mot sur l'antisémitisme ; aucune reconnaissance explicite des vies juives interrompues pour le seul fait que les victimes étaient juives. " Le Registre National Catholique " a rapporté de même " qu'il n'a fait aucune mention de l'antisémitisme moderne ".
En vérité, le Pape a non seulement reconnu la réalité de la haine antijuive, mais il a expliqué la pathologie qui la sous-tend. Les antisémites sont motivés par l'hostilité non exclusivement à l'égard des Juifs, a-t-il dit, mais envers le message de l'Ethique fondé sur D.ieu qu'ils ont les premiers apportée au monde.

" Au plus profond, ces criminels malfaisants " - il parlait de Hitler et de ses partisans - en éliminant ce Peuple, ont voulu tuer le D.ieu qui a appelé Abraham, qui a parlé sur le Sinaï, et qui a posé des principes pour servir de guide à l'humanité, principes qui sont éternellement valides. Si ce Peuple par son existence même, était un témoin du D.ieu qui s'est adressé à l'humanité et nous a entraînés vers lui, alors ce D.ieu devait mourir et le pouvoir devait appartenir à l'homme seul - à ces hommes, qui pensaient qu'ils s'étaient rendus les maîtres du monde par la force ".

L'objectif ultime des Nazis a avancé Benoît XVI, a été d'arracher la morale chrétienne de ses racines juives, en la remplaçant par une " foi de leur invention : la foi dans la férule de l'homme, la loi du puissant ". Hitler savait que sa volonté de pouvoir ne pouvait triompher que s'il détruisait d'abord les valeurs judéo-chrétiennes. Dans le Reich de mille ans, D.ieu et son code moral auraient été effacés. L'homme, débarrassé de sa conscience, aurait régné à sa place. C'est la plus ancienne des tentations, et Auschwitz est ce à quoi cela mène.

" Où était D.ieu en ce temps là ? " a demandé le Pape. Comment un créateur de justice et d'amour a-t-il permis que des êtres humains soient assassinés à Auschwitz, convois de trains après convois de trains ? Où, après tout, était D.ieu au Goulag ? Où était D.ieu quand les Khmers rouges ont massacré 1,7 millions de Cambodgiens ? Où était D.ieu au Rwanda ? Où est D.ieu au Darfour ?
Dans cet esprit, où est D.ieu quand même une innocente victime est assassinée, ou violée, ou trompée ?

La réponse, bien que le Pape ne l'ait pas formulée si clairement, est qu'un monde dans lequel D.ieu intervient sans cesse pour prévenir la cruauté et la violence serait un monde sans liberté - et la vie sans liberté serait dénuée de sens.

D.ieu attribue aux êtres humains le pouvoir de choisir entre le bien et le mal. Certains choisissent d'aider leur prochain, d'autres choisissent de lui faire du mal. Il y eut ceux qui, dans l'Europe nazie, rassemblèrent les Juifs en troupeau vers les chambres à gaz. Et il y eut ceux qui risquèrent leur vie pour cacher des Juifs à la gestapo.

Le D.ieu qui " a parlé au Sinaï " ne s'adressait pas lui-même à des anges ou à des robots qui n'auraient pas pu faire de mal même s'ils l'avaient voulu. Il s'est adressé à des gens réels, avec de vrais choix à faire, et les conséquences réelles qui découlaient de ces choix. Auschwitz n'a pas été la faute de D.ieu. Il n'a pas construit cette place. Et ce n'est qu'en transformant ceux qui la construisirent effectivement d'acteurs moralement libres en marionnettes, qu'il aurait pu les arrêter dans la commission de leurs horribles crimes.
Ce n'est pas D.ieu qui échoua pendant l'Holocauste ou le Goulag, ou bien le 11 septembre, ou en Bosnie. Ce n'est pas D.ieu qui échoue quand des êtres humains commettent des actes barbares sur d'autres êtres humains. Auschwitz n'est pas ce qui arrive quand le D.ieu qui dit " Tu ne tueras pas " et " Tu aimeras ton prochain comme toi-même " est silencieux. C'est ce qui arrive quand des hommes et des femmes refusent d'entendre.


(JewishWorldReview.com - Disclaimer) ajoutée le 2006-06-05

 

infos voxdei

Eschatologie: Où était Dieu pendant la Shoah?

Interprétation du sens de l'Holocauste, par Arthur Katz
(A. Katz)
date: 2006-06-05 |


Holocauste, où était Dieu?

L'Holocauste contredit toutes nos analyses conventionnelles. Il nous oblige à examiner des réalités sur lesquelles nous n'aurions jamais consenti à nous pencher si ce n'était que l'évènement le plus douloureux de notre temps nous y contraint.
C'est un sujet tellement grave, tellement profond, tellement saint. Ne sommes-nous pas indignes de l'interpréter? Pourtant, il vient un jour où il nous est demandé d'agir, et d'amener les hommes à prendre conscience du fait que c'est Dieu qui est l'auteur invisible de ces choses: Lui seul étaient en mesure de permettre pareille dévastation. Lorsqu'un évènement de cette ampleur-là intervient dans le cours de l'Histoire, des conséquences incalculables s'attachent soit à l'interprétation qu'on en donne, soit à l'absence d'interprétation. Ce qui pourrait arriver de plus tragique serait que l'évènement lui-même ne fût pas compris comme Dieu voulait qu'il le fût. C'est la question que nous voulons examiner ici.

Je suis allé à Dachau au début des années cinquante, moi, un Juif rempli d'indignation et de propre justice, tout brûlant de haine envers les Allemands. L'aspect du camp n'avait guère changé depuis les années de la guerre; les poteaux pour les condamnés au fouet et les barbelés électrifiés étaient toujours là, dans toute leur monstruosité. C'était l'horreur. La puanteur de la mort était encore présente; rien n'adoucissait le spectacle sinistre des charniers renfermant les corps des victimes; les fours étaient encore remplis d'ossements et de cendres. Des réfugiés habitaient encore dans le camp. Je me souviens d'avoir posé ma main sur la grande cheminée, pour essayer tant bien que mal de me convaincre que tout cela était bien réel. Quelque chose s'est brisé au-dedans de moi. Désormais, il m'était impossible de conserver cette vision naïve d'un monde où il y a d'un côté "les bons" et de l'autre "les méchants". J'étais confronté là à des réalités bien tangibles, dont l'âpreté blessante dépassait tout ce que j'étais capable de concevoir. Jusque-là, j'avais cru comprendre l'Holocauste parce qu'il avait constamment fait partie de mes préoccupations les plus profondes; mais je venais de toucher du doigt une horreur qui dépassait de beaucoup mes catégories naïves de pensée. Dès lors, pour moi, il n'y eut plus que "les méchants", et j'étais l'un d'eux.

L'Holocauste vient pulvériser toute cette pensée selon laquelle le 20e siècle est une époque de progrès, d'amélioration de l'homme, ou de quelque autre espérance humaine; et cela d'autant plus que les organisateurs de l'Holocauste appartenaient à la nation la plus éclairée de la terre. C'est justement ce fait-là qui enfonce le couteau dans la plaie jusqu'à la garde. Si l'Holocauste avait été perpétré par quelque nation primitive, nous comprendrions mieux; mais là, l'Allemagne nous impose une contradiction sans pareille. Ceux qui consentiront à sonder cette contradiction y découvriront des révélations profondes au sujet de la condition humaine et au sujet de Dieu.

Partout dans le monde, les Juifs étaient tellement ravagés, stupéfiés et traumatisés qu'au cours des vingt années suivantes, ils n'ont pas écrit grand-chose. C'est seulement au bout de ce temps-là que nous avons trouvé le courage de revenir sur les lieux et de nous livrer à un examen. Nous avons même émis l'idée que l'Holocauste échappe à toute démarche critique, à toute compréhension; qu'il dépasse tout ce que l'homme est capable de saisir. Si cela est vrai, la situation n'en est que plus tragique. Se peut-il que dans le cours de l'Histoire il y ait des faits impossibles à interpréter, des faits qu'il faille donc qualifier d'absurdes? Admettre cela, c'est ouvrir au sein de l'humanité la voie à une forme de pensée qui est en elle-même une dévastation. Cette prétendue incapacité de comprendre de tels évènements nous priverait de tout équilibre mental, de toute valeur; elle justifierait ce scandale grandissant qu'est une société amorale, une société capable de toutes les violences, de tous les massacres. Elle réduirait la vie à l'état de chaos, la dépouillant de tout ordre, de tout sens, de tout but.

Nous voulons le redire: pour douloureuse que soit la tâche, il nous faut, par respect pour les victimes, essayer de comprendre, d'interpréter, d'évaluer. Cette tâche est bien plus pénible pour ceux qui s'y livrent dans le cadre de leur foi en l'existence de Dieu. C'est une chose que d'expliquer l'Holocauste dans un monde où Dieu ne serait pas; mais c'en est une autre, bien plus douloureuse, que de l'expliquer dans un monde où nous croyons que Dieu est. Ne pas examiner en profondeur l'Holocauste, c'est nous rendre coupables de négligence criminelle. Choisir de l'ignorer, ou bien nous satisfaire d'une explication superficielle, c'est en un sens signer notre propre arrêt de mort.

Comme l'écrit le théologien Ulrich Simon, "Auschwitz a pour l'humanité une signification durable en tant que révélateur de la condition humaine. Dans un cadre de pensée purement humain, il y a là un problème qui n'a ni sens ni solution... Auschwitz écarte les théologies purement terrestres et exige ne révélation donnée d'en haut..."*

Autrement dit, pour pouvoir interpréter l'Holocauste, on a besoin d'une vision et d'une explication qui dépassent tout ce que les humanistes sont en mesure de proposer. L'Holocauste rend cadiques leurs analyses et exige une vision céleste, une explication divine. L'Holocauste est fait pour acculer les hommes à une situation dans laquelle ni notre intelligence propre, ni la sociologie, ni l'analyse historique, ni la critique ne peuvent apporter de réponse. Le phénomène en lui-même n'est pas nouveau; ce qui l'est, c'est son ampleur, ainsi que l'horreur de la savoir si proche de nous dans le temps. Cette manifestation du mal à l'état pur met en lumière une dimension démoniaque et satanique qui s'était dissimulée jusque-là. Elle nous contraint de chercher à comprendre quelque chose du monde spirituel, ce qui ne va pas dans le sens de la pensée juive séculière et rationaliste.

L'Holocauste a porté à nos idées sur Dieu, à la confiance et à la foi qui étaient nôtres un coup si fatal qu'on peut se demander si nous nous en sommes déjà remis. En effet, de deux choses l'une: ou bien il n'y avait pas de Dieu, ou bien Dieu était effectivement présent, mais à une telle profondeur que pour comprendre cette contradiction, et pour creuser jusqu'à ce que nous trouvions Sa présence, il nous faut accueillir une révélation sans commune mesure avec l'idée que nous nous faisions de Lui au départ. Ou bien l'homme rejettera un Dieu qui ne correspond pas à son idée de la divinité, ou bien il se livrera à une recherche en profondeur et acquerra une perception de Dieu dépassant tout ce qu'il savait de Lui jusque-là. Ce sera l'un ou l'autre. Nous perdrons notre foi traditionnelle, ou alors nous verrons s'ouvrir devant nous la perspective d'une foi authentique et profonde, d'une foi telle que, si nous en avions été remplis auparavent, il n'y aurait probablement pas eu d'Holocauste.

Tout, dans le regard que nous portons sur un phénomène donné, révèle notre mentalité, notre perception du réel. Si notre relation avec Dieu est fondée sur des abstractions, sur des suppositions imaginaires, alors nous vivons dans l'inauthenticité, non seulement vis-àvis de Dieu, mais vis-à-vis de tout. Or, le fondement de toute réalité, c'est Dieu, non pas tel que nous nous le représentons, non pas avec les attributs que nous voudrions lui conférer, mais tel qu'il s'est manifesté Lui-même au travers des sévères leçons qu'il a administrées à Son propre peuple, comme aussi au travers des actes de miséricorde qui ont suivi ces leçons. Quel enseignement remarquable nous trouvons dans l'Holocauste, au sujet du temps et de l'éternité! Les profondeurs contenues dans cet enseignement-là n'auraient pu se trouver nulle part ailleurs.

Combien d'entre nous, parmi les Juifs, avons entendu prononcer le nom de Dieu sur un ton qui exigeait de nous ne écoute grave et respectueuse? Combien sommes-nous à avoir entendu parler de Lui d'une manière qui témoignait de cette possibilité qu'Il nous offre de Le connaître, et de comprendre qu'Il est notre Créateur? D'une manière qui témoignait de Son rôle tout au long de notre histoire, et de l'appel qu'Il nous adresse, à nous Son peuple? Nous ignorons pratiquement tout des prophètes; Dieu nous en fait le reproche: nous périssons faute de Le connaître (Osée 4.6). Non seulement la vision qu'avaient les prophètes, ainsi que les bénédictions et les malédictions de l'alliance deutéronomique, nous sont devenues étrangères - "Choisissez aujourd'hui la vie ou la mort" - mais c'est à la vision biblique toute entière que nous avons renoncé. Nous avons une mentalité profane, nous avons renoncé à la vision selon Dieu. Impuissants que nous sommes à examiner nos calamités à sa lumière, nous en rejetons la responsabilité sur Hitler, sur le peuple allemand, voire sur Dieu Lui-même.

* Ulrich E. Simon, "A theology of Auschwitz", éd. Victor Gollancz, Londres, 1967.

Tiré de "Holocauste, où était Dieu?", par Arthur Katz - éditions RDF.(A. Katz - Disclaimer) ajoutée le 2006-06-05

 

« Vous avez dit Crémation ? » de Philippe Belmonte.

http://www.voxdei.org/afficher_texte.php?id=770.25

 

Crémation Philippe Belmonte

« Vous avez dit Crémation ? »

de Philippe Belmonte.

- 105 pages - 9,50 Euros -

 

Pages 81 à 94 du livre « Vous avez dit Crémation ? »

extrait de l'article: http://www.voxdei.org/afficher_texte.php?id=770.25

Pour contacter l'auteur: philippe.belmonte@neuf.fr

La vie nous enseigne que sans un code de déontologie, notre société serait invivable. Au milieu de cette grande fourmilière, un code de bonne conduite s’impose, pour notre bien-être et le respect d’autrui. C’est ainsi qu’une multitude de codes régissent notre société : Code pénal, code civil, code de la route, code de l’urbanisme, code de la santé publique, etc, etc. La Bible est le code de la vie. Elle nous enseigne la volonté sortie du cœur de Dieu pour l’humanité. Rien ne manque, la parole est parfaite. Nous découvrons cependant des contestataires qui s’offusquent des directives bibliques, mettant ainsi en cause la souveraineté de Dieu. A leur égard Dieu dit en Esaïe 45/9 : « Malheur à qui conteste avec son créateur ! Vase parmi des vases de terre ! L’argile dit-elle à celui qui la façonne : Que fais-tu ?; et l’œuvre dit-elle à l’ouvrier : Tu n’as point de mains ? » Qui sommes-nous pour contester la loi de Dieu ? Elle nous est donnée pour faire le bon choix, dans une jungle où cohabitent le bien et le mal, la vérité et le mensonge.

Nous avons passé en revue, les différentes raisons invoquées par les candidats à la crémation, raisons qui leur sont dictées soit par leur conscience, soit par leur culture, soit encore par les promoteurs de cette industrie, qui ne manquent pas d’imagination. Le seul critère non pris en compte dans cette affaire, c’est ce qu’en dit la Parole de Dieu. Je me propose, non d’ôter un verset biblique de son contexte pour vous convaincre, mais de vous informer de ce qui pour moi apparaît comme la volonté de Dieu. Comment pourrions-nous, nous fier à l’interprétation qu’en font « les autres » si nous ne nous forgeons pas nous-mêmes, notre propre opinion ? Après tout il s’agit de notre propre corps et il nous faudra dans cette jungle contradictoire, tirer notre propre conclusion. Le chrétien digne de ce nom, n’est pas un mouton de panurge qui dit « Amen » à tout ce qu’on lui dit. La maturité spirituelle qu’il acquiert au fil de sa marche avec Dieu, le pousse à étudier, peser, mesurer et juger de ce qui lui semble être la volonté de Dieu. Dans ce domaine de la crémation, en réalité peu de personnes se sont penchées sur les écritures pour savoir ce qu’elles révélaient. Si nous ne sondons pas les écritures, qui le fera ? Où trouver le bon conseil ? L’Apôtre Pierre déclara à Jésus : Seigneur à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle. (Jean 6/68). Certes, les païens n’iront pas chercher une explication de la part d’un Dieu qu’ils ignorent, cela me paraît normal. Ce qui importe dans cette étude, c’est de savoir ce que la Bible en dit et ce qui en découle. Ainsi lorsque bibliquement parlant vous prenez connaissance de ce que la parole de Dieu déclare sur un sujet, ce n’est certes pas dans le but égoïste de le conserver, mais de le faire connaître. La lumière est faite pour éclairer et non pour être cachée sous le boisseau déclara Jésus à ses disciples. C’est un commandement du Seigneur que de transmettre l’enseignement qu’il nous a donné : « Enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit . Matthieu 28/20 ». L’homme prompt à juger et à conseiller les autres, démontre très souvent par le flot de ses paroles, qu’il est un insensé. On pourra facilement discerner au travers de ses propos, de quelle façon il est, ou il n’est pas, enraciné dans les saintes écritures. Partant du principe même que la crémation est un sujet important dont la gravité irréversible ne saurait donner lieu à réparation, nous traiterons avec sérieux et responsabilité, ce problème. Oui, j’ai dit problème, car problème il y a, et il va falloir trouver la solution avant que cela ne soit irréparable.

Dans ce domaine nous n’avons pas de droit à l’erreur car elle ne nous permettrait pas de revenir et de la corriger. C’est pourquoi le choix entre l’inhumation et l’incinération ne se traite pas à pile ou face. Le choix que va effectuer l’individu va clairement mettre en avant la conception qu’il se fait des véritables valeurs de la vie. Parfois-même de ce choix va jaillir une protestation sous-jacente anti-religieuse, comme un ultime refoulement à toute valeur spirituelle. Puisque la plupart des personnes qui se font incinérées sont athées ou dictées par une doctrine philosophique, la crémation devient alors proclamation de nantissement de toute illusion de survie post-corporelle. Cette décision manifeste l’aboutissement d’une vie menée loin des chemins d’un Dieu Créateur à qui reviendrait le privilège d’être obéi même jusqu’à l’inhumation. Loin de ces personnages, l’idée d’être soumis à un Législateur après leur mort, l’ayant refusé de leur vivant. Le feu violent à l’intérieur du four crématoire, laisse crépiter la confession de rejet de celui ou de celle qui part en fumée et en cendres, comme si pour la dernière fois, il était encore possible de narguer la vie éternelle.

Il me paraît opportun de commencer cette étude par le livre de la Genèse, où dès le commencement nous trouvons un certain nombre de renseignements intrigants pour certains et révélateurs pour d’autres. Nous sommes à présent dans ce chapitre 49 et à partir du verset 29, au chevet du Patriarche Jacob qui s’adresse à sa descendance : « Puis il leur donna cet ordre ; je vais être recueilli auprès de mon peuple ; enterrez-moi avec mes pères dans la caverne qui est au champ d’Ephron le Héthien, dans la caverne du champ de Macpéla, vis à vis de Mamré, dans le pays de Canaan. C’est le champ qu’Abraham a acheté d’Ephron, le Héthien, comme propriété sépulcrale. Là on a enterré Abraham et Sara, sa femme ; là on a enterré Isaac et Rébecca, sa femme ; et là j’ai enterré Léa. Le champ et la caverne qui s’y trouve ont été achetés des fils de Heth. Lorsque Jacob eu achevé de donner ses ordres à ses fils, il retira ses pieds dans le lit, il expira, et fut recueilli auprès de son peuple. » Joseph, le fils de Jacob se conforma à la volonté de son père et alla trouver Pharaon pour être autorisé à aller enterrer son père en pays de Canaan. « Quand les jours de deuil furent passés, Joseph s’adressa aux gens de la maison de Pharaon, et leur dit : Si j’ai trouvé grâce à vos yeux, rapportez je vous prie, à Pharaon ce que je vous dis : Mon père m’a fait jurer, en disant : Voici, je vais mourir ! Tu m’enterreras dans le sépulcre que je me suis acheté au pays de Canaan. Je voudrais donc y monter pour enterrer mon père et je reviendrai. Pharaon répondit : Monte et enterre ton père, comme il te l’a fait jurer. Joseph monta pour enterrer son père. Genèse 50/4-7. »

Cet épisode révèle que le patriarche Jacob, en charge d’enseigner la Loi de Dieu à ses descendants, donna des directives particulières pour sa sépulture. Cela ne nous laissera pas indifférent, dans le sens où une certaine valeur entoure la mort, tout comme un respect dans les funérailles. Au-delà de ces directives, nous constatons que le Patriarche ordonne à ses fils de transporter son corps dans son pays. Ces instructions mentionnées dans la parole de Dieu, s’inscrivent comme des directions de Dieu lui-même. Nous notons que les douze fils de Jacob furent appelés également patriarches. En général ce titre est conféré aux hommes pieux et aux chefs de famille dont l’ancien testament rapporte la biographie et qui ont vécu avant Moïse. L’homme pieux au sens propre du terme est un homme animé par le respect et Joseph reçut de son père, ce riche enseignement concernant le respect de la sépulture. Ainsi nous pouvons nous inspirer de la fin de la vie de Joseph pour constater qu’effectivement, Joseph avait acquiescé ce riche enseignement que son père lui avait transmis.

« Joseph dit à ses frères : Je vais mourir ! Mais Dieu vous visitera et il vous fera remonter de ce pays-ci dans le pays qu’il a juré de donner à Abraham, à Isaac et à Jacob. Jacob fit jurer les fils d’Israël, en disant : Dieu vous visitera et vous ferez remonter mes os loin d’ici. Joseph mourut, âgé de 110 ans. On l’embauma, et on le mit dans un cercueil en Egypte. (Genèse 50/24-26). »

Après Abraham, Isaac, Jacob, voici maintenant Joseph dans la digne lignée de ces patriarches observant le respect non seulement des funérailles, mais également de ses os. Il nous faut à présent vérifier bibliquement si les recommandations faites par Joseph ont été observées. La bible ne manque pas de détails et quand on les cherche, on les trouve : « Lorsque Pharaon laissa aller le peuple, Dieu ne le conduisit point par le chemin du pays des Philistins, quoique le plus proche ; car Dieu dit : Le peuple pourrait se repentir en voyant la guerre, et retourner en Egypte. Mais Dieu fit faire au peuple un détour par le chemin du désert, vers la mer Rouge . Les enfants d’Israël montèrent en armes hors du pays d’Egypte. Moïse prit avec lui les os de Joseph ; car Joseph avait fait jurer les fils d’Israël, en disant : Dieu vous visitera, et vous ferez remonter avec vous mes os loin d’ici. (Exode 13/17-19). »

Environ 140 ans après la mort de Joseph (vers 1490 avant J.C), Moïse emporta les os du Patriarche vers la Terre promise, comme Joseph l’avait ordonné. Ses désirs ne sont pas restés vains et nous notons qu’avec exactitude la parole prophétique s’est accomplie. En effet, Dieu fit sortir son peuple de l’esclavage en Egypte comme il l’avait annoncé. Rappelons-nous que lors de l’annonce prophétique de la sortie d’Egypte il y eu de la part de Joseph des instructions données pour ses os. Il ne faut pas y voir là, un caprice ou un sentiment patriotique, mais surtout un enseignement pour les générations à venir. Pendant les 40 années au désert, les os de Joseph étaient transportés d’un côté et de l’autre, jusqu’au jour glorieux du passage du Jourdain. Quarante longues années avec tellement d’épreuves peuvent changer le cours de l’histoire. Après les rebellions, la mort de toute une génération (à l’exception de Josué et de Caleb), on est en droit de se demander si les os de Joseph n’ont pas été abandonnés quelque part dans le désert. Pour notre enseignement, il nous faut retrouver la trace de ces os et vérifier bibliquement si les dernières volontés exprimées par Joseph ont été oubliées ou mises en application. Il nous faut arriver jusqu’ à la mort de Josué, pour retrouver les os de Joseph : « Les os de Joseph, que les enfants d’Israël avaient rapportés d’Egypte furent enterrés à Sichem, dans la portion du champ que Jacob avait acheté des fils de Hamor, père de Sichem, pour cent Késitas, et qui appartient à l’héritage des fils de Joseph. (Josué 24/32). »

Nous déduisons de par cet acte, que la transmission des ordres de Moïse à Josué (le fidèle) s’est effectuée dans des conditions optimales. L’auteur de l’épître aux Hébreux ne passe pas sous silence cet enseignement et reprend l’annonce prophétique de la sortie d’Egypte fractionnée en deux parties dans un seul verset : & « C’est par la foi que Joseph mourant fit mention de la sortie des fils d’Israël, et qu’il donna des ordres au sujet de ses os. (Hébreux 11/22) »

Nous pouvons associer l’importance biblique que représentent les os, mais aussi, la sépulture. L’Ecclésiaste ne manquera pas, dans sa sagesse, de souligner ce point crucial : « Quand un homme aurait cent fils, vivrait un grand nombre d’années, et que les jours de ses années se multiplieraient, si son âme ne s’est point rassasiée de bonheur, et si de plus il n’a point de sépulture, je dis qu’un avorton est plus heureux que lui. Ecclésiaste 6/3 ».

Pour ce qui concerne le respect des morts, les exemples ne manquent pas depuis Abraham, qui prépara la sépulture de Sarah en faisant l’acquisition d’un champ. Le point particulier à souligner dans la négociation de ce champ, c’est que Abraham a tenu à l’acheter alors qu’on aurait voulu le lui offrir. Il affirmait par cette position, vouloir détenir un titre de propriété assurant ainsi le respect de la sépulture de son épouse. Voici donc passés en revue quatre textes bibliques qui démontrent l’importance des os, d’une sépulture et d’un respect devant la mort. Certains pourraient penser qu’il ne s’agit que de traditions hébraïques, mais c‘est à dessein que nous avons cité des références bibliques : la Genèse, le livre de l’Exode et Josué qui sont des textes de la Bible (Ancien Testament). Cet ancien testament représente également la Torah, soit la Loi Hébraïque. Dieu s’adressant à Adam, déclara : Tu es poussière et tu retourneras à la poussière (Genèse 3/19). La version hébraïque Massorétique nous donne les mêmes termes que la version Louis Segond : « Car poussière tu fus et poussière tu redeviendras ». La parole de Dieu fait la part des choses entre la poussière et la cendre et quand le terme poussière est utilisé il n’y a pas d’équivoque possible. Il est souvent question de la cendre dans de nombreux textes bibliques mais à chacune des fois où ce mot est employé, il correspond au résidu solide d’une combustion de matière ou substance. Précisément Dieu n’utilise pas le mot « cendre » mais le mot « poussière » quand il parle de la destinée de l’homme charnel.

Nous discernons au travers des Ecritures, que Dieu fait la différence entre son peuple et avec les méchants. Il semblerait que le sort de ces derniers, inspire le mot « cendre » de la part de Dieu.
& « L’Eternel sonde le juste ; il hait le méchant et celui qui se plaît à la violence. Il fait pleuvoir sur les méchants des charbons , du feu et du soufre ; un vent brûlant, c’est le calice qu’ils ont en partage. Car l’Eternel est juste, il aime la justice ; les hommes droits contemplent sa face. (Psaumes 11/5-7) ».
& « Et vous foulerez les méchants, car ils seront comme de la cendre sous la plante de vos pieds, au jour que je prépare, dit l’Eternel des armées. Malachie 4/3 »

Bien des historiens estiment que le livre de Job serait le livre le plus ancien de la bible. Cet homme de Dieu fit un éloquent discours sur la sagesse qui demeure un modèle (Job Chapitre 28). Du milieu de cette terrible souffrance, Job semble faire la différence entre la vie éternelle et la mort éternelle : « Dieu m’a jeté dans la boue, et je ressemble à la poussière et à la cendre (Job 30/19) » Le prophète Daniel nous a donné une avant garde prophétique de la fin des temps. Ce livre appelé communément « La petite Apocalypse » dévoile aussi des éléments concernant le sujet de la sépulture. « En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés. Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres, pour l’opprobre, pour la honte éternelle. Daniel 12/2 ».

Le feu est un puissant symbole, utilisé et enseigné depuis des temps immémoriaux. Le feu est indispensable à l’homme et va susciter un tel intérêt, que l’homme ira jusqu’à même l’idolâtrer. Le feu de Dieu se présente sous deux aspects : Comme un feu purificateur ou comme un feu de jugement. Il symbolise aussi la présence de Dieu. Nous ne pouvons pas mélanger tous ces symboles pour les adapter à nos convictions mais nous devons réaliser que seule une analyse détaillée des Ecritures peut nous permettre d’en connaître les bienfaits ou les méfaits. Dès la sortie d’Egypte, le peuple d’Israël était sécurisé par la présence de Dieu : « L’Eternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuée pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les éclairer, afin qu’ils marchent jour et nuit. La colonne de nuée ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit. (Exode 13/21-22) ».

L’Ange de l’Eternel apparut à Moïse dans une flamme de feu au milieu d’un buisson. (Exode 3/2). Nous ne prendrons pas pour exemple tous les textes bibliques où il est question du feu de Dieu en tant que jugement, mais nous nous devons d’en citer quelques exemples. C’est un feu exterminateur qui descend et consume les rebelles à Dieu. Sodome et Gomorrhe symbolisaient l’abomination et la perversion, ce qui provoqua le jugement de Dieu : « Alors l’Eternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu, de par l’Eternel. Genèse 19/24 ».

Le prophète Elie expérimenta à plusieurs reprises cette puissance du Dieu des cieux. Il osait mettre Dieu au défit devant tous ses adversaires et Dieu honorait la foi de son prophète : « Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et te consume, toi et tes cinquante hommes ! Et le feu descendit du ciel et les consuma, lui et ses cinquante hommes. 2 Rois 1/10 ».

Moïse aussi pouvait dire, le feu de l’Eternel est un feu dévorant : « Le peuple murmura, et cela déplut à l’Eternel. Lorsque l’Eternel l’entendit, sa colère s’enflamma ; le feu de l’Eternel s’alluma parmi eux, et dévora l’extrémité du camp. Le peuple cria à Moïse. Moïse pria l’Eternel, et le feu s’arrêta. On donna à ce lieu le nom de Tabeéra, parce que le feu de l’Eternel s’était allumé parmi eux. Nombres 11/1-3 ».

L’élément feu est utile, voire indispensable à l’homme, mais les quelques exemples que nous venons de partager nous démontrent le feu de Dieu comme étant un moyen de Jugement de la part du Créateur. L’affreuse coutume de l’incinération ou crémation vient de ceux qui avaient peur de la mort. Aujourd’hui encore, nombre de personnes vous avouent avoir du dégoût à la seule pensée de se savoir mangées par des vers. Pour certains, cette unique raison, leur serait suffisante pour opter pour la crémation. Une coutume païenne consistant à faire passer leurs enfants par le feu, fut également adoptée par des israélites qui tombèrent dans l’idolâtrie. En effet, ils faisaient passer leurs fils par le feu, en hommage à Molok ( Dieu adoré par les Ammonites 1 Rois 11 ). Le culte de Molok comportait des holocaustes d’enfants sacrifiés, brûlés vifs. La Loi de Moïse condamnait à mort l’israélite coupable de ce crime (Levitique 18/21). L’Apôtre Paul déclarait aux Corinthiens : « Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Le corps est semé corruptible ; il ressuscite incorruptible ; il est semé méprisable, il ressuscite glorieux ; il est semé infirme, il ressuscite plein de force ; il est semé corps naturel, il ressuscite corps spirituel. S’il y a un corps naturel, il y a aussi un corps spirituel. 1 Corint. 15/42-44 ». Si l’apôtre Paul utilise quatre fois le verbe semer, c’est que forcément il a un message à faire passer. Un paysan sait pertinemment que s’il veut récolter, il devra semer auparavant. Cette action incontournable de mise en terre de la semence, produira alors l’effet escompté du paysan qui récoltera avec joie. Aucun paysan n’aura idée de brûler ses semences avant de les jeter en terre. A l’image de cette semence nous pouvons effectuer un parallèle avec le corps mis en terre (inhumé) et non pas incinéré. Nous comprenons d’autant plus l’abomination qu’il y a à brûler les cadavres. Dans le corps mortel se trouve une semence spirituelle réelle, et son immortalité se manifeste à la résurrection. L’Apôtre Paul nous enseigne largement sur ce sujet et il déclara aux Philippiens : « Mais nous, nous sommes citoyens des cieux, d’où nous attendons aussi comme Sauveur le Seigneur Jésus-Christ, qui transformera le corps de notre humiliation , en le rendant semblable au corps de sa gloire, par le pouvoir qu’il a de s’assujettir toutes choses. Philip. 3/20-21 ».

Tout cela nous paraît invraisemblable, mais pourtant le Seigneur nous a déclaré que nos voies ne sont pas ses voies et que nos pensées ne sont pas ses pensées. Le Seigneur Jésus déclara à ses disciples en Jean 12/24 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul, mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruits. » Notre logique n’est pas celle de Dieu. En effet dans le récit de la création, la Bible dit : Il y eut un soir et il y eut un matin.

Dans notre logique humaine, nous aurions dit exactement l’inverse : Il y eut un matin et il y eut un soir. Ainsi, pour que le grain de blé puisse porter du fruit il faut qu’il soit mis en terre. Ce grain germera, produira une tige, puis un épi sur lequel, nombre de grains se gorgeront de soleil. Mais si ce grain avait été brûlé, il n’aurait pu porter du fruit et le processus aurait été enrayé. En ce qui concerne l’homme, le processus étant la résurrection des morts, celle-ci serait purement enrayée par le fait de la crémation.

Cette notion de vie qui demeure, malgré la mort charnelle a interpellé nombre de scientifiques. La citation de l’un d’entre eux, a attiré ma curiosité. Il s’agit d’un professeur du nom de Karl Ludwig Schleich qui, dans son livre « Merveilles de l’âme » décrit la semence spirituelle, en ces termes : Elle est un noyau nucléaire de la cellule, cette concentration du germe protoplasmique de la cellule qui doit être considérée comme une espèce d’organe central, un cerveau, une âme de la cellule, semblable au jaune de l’œuf, comme la partie essentielle des unités vitales microscopiques. Ces dernières formant le noyau nucléaire, restent en vie dans quasi n’importe quelles circonstances. Il n’y a pas de mort pour elles, mais seulement un état latent comme une attente, un certain sommeil, jusqu’à ce qu’elles refassent valoir leurs petites énergies immortelles dans un merveilleux cycle de vie par un transfert de rythmes. Aucune digestion, aucun ferment, aucun acide (pas trop fort cependant), rien ne peut détruire leur vie presque cristallisée. Seul le feu les dissout ! Mais tel n’est pas le dessein de la nature. Par conséquent la mort des cellules par les flammes est absolument contre nature. Il faut interdire à tout prix la crémation qui est une des plus graves erreurs de la civilisation. Chaque noyau nucléaire qui se libère dans le sol porte et conserve quelque chose de l’être physique et psychique du corps en décomposition. Il y a donc un cycle de vie, un principe d’immortalité dans l’organisation corporelle. Voilà pourquoi je considère l’acte d’incinération comme un acte absurde de la part de l’homme…...fin de citation. »

Cette fulgurante démonstration scientifique provoque le cri d’alarme poussé par ce Professeur très largement sensibilisé par la galopante progression de la crémation. Si cet homme de sciences fonde son rejet de la crémation par les démonstrations scientifiques, nous, nous fondons notre rejet sur les bases de la Bible qui est la parole de Dieu. Quiconque se fait incinérer va à l’encontre de la volonté de Dieu. La Bible nous rapporte qu’un jour le prophète Elisée mourut et on l’enterra. « L’année suivante, des troupes de Moabites pénétrèrent dans le pays. Et comme on enterrait un homme, voici, on aperçut une de ces troupes, et l’on jeta l’homme dans le sépulcre d’Elisée. L’homme alla toucher les os d’Elisée, et il reprit vie et il se leva sur ses pieds. 2 Rois 13/20-21 » Encore une fois je me permets de dire : heureusement que le prophète Elisée n’avait pas été incinéré.!

J’aimerais vous partager un important passage biblique, que Dieu nous a transmis par son prophète Ezéchiel. Ce texte plutôt macabre n’était pas du genre à m’attirer alors que, jeune chrétien, j’étais assoiffé de découvrir la parole de Dieu. En effet, ce texte nous transporte avec le prophète dans une vallée remplie d’ossements. « La main de l’Eternel fut sur moi, et l’Eternel me transporta par son Esprit, et me déposa dans le milieu d’une vallée remplie d’ossements. Il me fit passer auprès d’eux, tout autour ; et voici, ils étaient forts nombreux, à la surface de la vallée, et ils étaient complètement secs. Il me dit : Fils de l’homme, ces os pourront-ils revivre ? Je répondis : Seigneur Eternel, tu le sais. (Ezechiel 37/1-3 ) »

Dieu veut enseigner son prophète et par la même occasion, l’humanité entière. La question que Dieu pose au prophète est inhumaine ! Ces os pourront-ils revivre ?….Comment est-ce possible de répondre à une question que le Créateur pose à sa créature? Il est omniscient, omnipotent et omniprésent. Il connaît toutes choses car elles n’existent que par lui. Mais là, Dieu veut sonder les connaissances de son prophète ! Crois-tu que ces os puissent revivre ? Ezéchiel répond avec beaucoup de sagesse: Seigneur Eternel tu le sais ( sous-entendu : qu’avons nous à te répondre, tu sais tout). Si Ezéchiel s’en réfère à son intelligence, à son intuition ou à sa logique, il répondra : Mais Seigneur, ce ne sont que des os et de surcroît, ils sont secs, éparpillés. Le texte biblique nous révèle que les corps ont été éparpillés et il apparaît comme impossible de reconstituer un squelette, ne sachant à qui attribuer ce tibia, ce péroné ou ce crâne ! C’est humainement inconcevable, c’est pourquoi Dieu poursuit son dialogue avec le prophète : « Prophétise sur ces os, et dis-leur : Ossements desséchés, écoutez la parole de l’Eternel ! Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel, à ces os : Voici, je vais faire entrer en vous un esprit, et vous vivrez…Prophétise, fils de l’homme, et dis à l’esprit : Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : Esprit, viens des quatre vents, souffle sur ces morts, et qu’ils revivent. Je prophétisai, selon l’ordre qu’il m’avait donné. Et l’esprit entra en eux, et ils reprirent vie, et ils se tinrent sur leurs pieds ; c’était une armée nombreuse, très nombreuse. (Ezechiel 37/4-9-10). »

Riche enseignement que celui-ci, qui dévoile que Dieu appellera les morts à se lever en Jésus-Christ, son Fils. Cette expérience du prophète Ezéchiel, n’est certes pas vaine, ni ainsi introduite dans le canon des écritures fortuitement, mais elle l’est pour notre enseignement. Rien n’est impossible à Dieu. Et si Dieu posait cette même question aujourd’hui aux artisans de la crémation! Homme, ces os pourront-ils revivre ? Je crois qu’après avoir séjourné environ I heure 30 dans le four crématoire à une température de 800 à 1000 degrés, il ne reste plus aucun ossement, mais plutôt quelques fragments et surtout des cendres de ce qui était un corps ! Au moment de la résurrection, c’est une armée nombreuse, très nombreuse que le Seigneur réveillera. Ainsi parle le Seigneur :« Voici, j’ouvrirai vos sépulcres, je vous ferai sortir de vos sépulcres, ô mon peuple (Ezechiel 37/12). »

Dans l’ancien testament nous relevons une abomination commise par les hommes, qui attira la colère et le jugement de Dieu. Les partisans de la crémation furent punis par le Seigneur, parce qu’ils avaient brûlé les os du roi d’Edom. « A cause de trois crimes de Moab, même de quatre, je ne révoque pas mon arrêt, parce qu’il a brûlé les os du roi d’Edom. Amos 2/1. » Rappelons que l’Ecclésiaste enseignait avec sagesse que l’homme qui n’a point de sépulture, ne peut éprouver le bonheur qu’éprouve un avorton.
Selon ce que nous enseigne la parole de Dieu, Jésus-Christ le Fils de Dieu, reviendra un jour, seulement connu du Père, pour chercher son Eglise. Son Eglise est constituée par des hommes et des femmes, l’ayant accepté et reconnu comme leur Seigneur et leur Sauveur personnel.

 

Note du webmaster: Le culte de Molok comportait des holocaustes d’enfants sacrifiés, brûlés vifs... se reporter aux chapitres sur "l'avortement", le "Père Noël" part I et part II, "l'étoile dite de David et le sceau de Salomon, des abominations": part I, II et III

 

 

Ethique: La crémation des défunts, une voie funeste

Un message de Wim Malgo, avec l'autorisation de l'équipe des Editions de l'Appel de Minuit. La présente mise en garde ne concerne en aucune manière ceux qui pleurent des êtres chers passés par la crémation, car ce qui est fait est fait. Nous désirons plutôt proposer ce traité à l'attention de ceux qui envisagent de se faite incinérer après leur mort.
Il existe des associations qui recommandent la crémation avec force arguments à l'appui. Nous devons absolument mettre en garde contre l'incinération des morts, quelles qu'en soient les circonstances. Notre devoir est d'insister avec le plus grand sérieux: sachez que la crémation est antiscripturaire, elle est une abomination devant Dieu, car l'élément "feu", si utile, voire indispensable à la conservation de la vie terrestre, est, dans la Bible, une image du jugement divin.

Le saint feu du ciel est tombé...

- sur les chefs de cinquantaine (2Rois 1,10)
- sur les brebis et les serviteurs (Job 1/16)
- sur l'Egypte (Ex 9/23)
- sur Sodome et Gomorrhe (Gen 19/24)
- sur Nadab et Abihu (Lév 10/2)
- sur la troupe de Koré (Nombres 16/35)
- sur les israélites qui murmuraient (Nombres 11/1)
Des impies en furent menacés (Osée 8/14, Jér 17/27, Amos 7/4)

L'affreuse coutume de la crémation, nous la trouvons chez les païens, mais aussi chez les israélites qui étaient tombés dans l'idolâtrie: ils faisaient passer leurs fils par le feu en hommage à Moloch (Deut 12/31, Ez 20/31, 2Rois 16/3, 17/17, 21/6)
Si nous lisons attentivement 1 Corinthiens 15, nous comprenons mieux encore toute l'abomination qu'il y a à brûler les cadavres. Inspiré par l'Esprit Saint, Paul y affirme que le corps terrestre semé corruptible ressuscite incorruptible (V42-44). Cela signifie que dans le corps mortel se trouve une semence spirituelle, non analysable du point de vue matériel, mais pourtant si réelle et si forte que son immortalité se manifeste à la résurrection (Phil 3/21).
Dans la même ligne de pensée, nous rappellerons ce que notre Seigneur a dit de Son propre corps: " En vérité, en vérité je vous le dis, si le grain de blé qui est tombé en terre ne meurt, il reste seul: mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit " Jean 12/24.
Si l'esprit et l'âme de quelqu'un entrent dans le royaume des morts à son décès - soit au paradis dans la gloire, soit dans la nuit éternelle dans l'attente du jugement dernier - ils restent cependant, selon le net enseignement de l'Ecriture, attachés par des liens invisibles à leur corps inhumé jusqu'à la résurrection. Quiconque se fait incinérer s'insurge d'une manière sacrilège contre l'ordonnance divine. Cela ne restera évidemment pas impuni.
Le roi Josias a détruit le premier crématorium (2 Rois 23/10); et dans l'Ancienne Alliance, les partisans de l'incinération furent punis par Dieu "parcequ'ils avaient brûlé, calciné les os du roi Edom" (Amos 2/1-3).
Que l'on lise également avec attention le verset 3 du chapitre 6 du livre de l'Ecclésiaste: "Quand un homme aurait cent fils, vivrait un grand nombre d'années, et que les jours de ses années se multiplieraient, si son âme ne s'est point rassasiée de bonheur, et si de plus il n'a point de sépulture, je dis qu'un avorton est plus heureux que lui"
Cette affirmation biblique est absolument claire: quiconque se fait incinérer "n'a point de sépulture", car qui dit "tombeau" dit "cadavre".
Dans son livre " Merveilles de l'âme", le professeur Dr Karl Ludwig Schleich décrit la semence spirituelle, dont question ci-dessus, en ces termes:
" Elle est le noyau nucléaire de la cellule, cette concentration du germe protoplasmique de la cellule qui doit être considérée comme une espèce d'organe central, un cerveau, une âme de la cellule, semblable au jaune de l'oeuf, comme la partie essentielle des unités vitales microscopiques. Ces dernières, le noyau nucléaire, restent en vie dans n'importe quelles circonstances; il n'y a pas de mort pour elles, mais seulement un état latent comme celui des spores, une attente, un certain sommeil, jusqu'à ce qu'elles refassent valoir leurs petites énergies immortelles dans un merveilleux cycle de vie par un transfert de rythmes.(1) Aucune digestion, aucun ferment, aucun acide (pas trop fort cependant), rien ne peut détruire leur vie presque cristallisée. Seul le feu les dissout !
Mais tel est le dessein de la nature. Par conséquent, la mort des cellules par les flammes est absolument contre nature. Il faut interdire à tout prix la crémation qui est une des plus graves erreurs de la civilisation !
Chaque noyau nucléaire qui se libère dans le sol porte et conserve quelque chose de l'être physique et psychique du corps en décomposition. Il y a donc un cycle de vie, un principe d'immortalité dans l'organisation corporelle.
Voilà les raisons pour lesquelles nous considérons l'incinération comme une acte absurde...
" fin de citation. Ainsi parle un savant. S'il abhorre l'incinération pour des raisons scientifiques, nous, nous fondons notre rejet sur la Parole de Dieu. Ce qu'il affirme ici s'inscrit dans la ligne de 1Corinthiens 11/14:" La nature même ne nous enseigne-t-elle pas ...? "
Quelqu'un d'autre qui se place dans l'optique de la foi interprète comme suit la grande vérité selon laquelle le corps contient une semence: " le grain de blé déposé dans la terre germe et produit une tige, puis un épi, et porte enfin du fruit: mais s'il est brûlé, ce processus est impossible. Invisible à l'œil et inaccessible au scalpel, se trouve dans notre corps: une fois mis en terre, elle mûrira en résurrection. Mais la crémation la détruit d'une manière sacrilège; elle est, dès lors, un système satanique de destruction fort raffiné!". C'est à dessein que je m'en tiens à la seule Parole de Dieu et ne m'arrête pas aux témoignages, crédibles certes, portant sur les souffrances de ceux qui se font brûler sciemment, volontairement. Mais que le puissant archange Michel ait disputé à Satan le corps de Moïse (Jude 9), cela prouve que notre corps, après le départ de l'âme et de l'esprit, doit échapper à l'incinération.
Plusieurs soulèveront cette objection: mais qu'en est-il des martyrs qui ont été brûlés à cause de leur foi?
Nous leur répondrons: ils sont de ceux qui, par amour pour Jésus, ont été privés de leur vie par la violence. En Matthieu 3/9, le Seigneur dit aux pharisiens et aux scribes: " ... de ces pierres-ci, Dieu peut susciter des enfants à Abraham ". Jésus-Christ , qui a prononcé ces paroles, est celui qui donnera à chacun de Ses martyrs, Ses témoins, un corps de résurrection. N'a-t-il pas merveilleusement délivré Ses trois fidèles serviteurs de la fournaise ardente de Nebucadnetsar ? (Dan 3/19-27, Isaïe 43/2).
La chose se fera également pour ceux qui sont devenus introuvables à la suite d'incendies, d'explosions, d'accidents par acides particulièrement mordants. Il en ira de même pour ceux qui, aux temps des nazis, ont brûlé dans des fours à gaz, ou encore pour ceux dont le corps a été détruit sous des régimes politiques violents. A chacun d'eux, Dieu donnera un corps de résurrection. Mais se faire volontairement incinérer équivaut, en gravité, à commettre un suicide. Qui s'engage par écrit à confier son cadavre aux flammes n'est évidemment pas un martyr. Il déshonore et outrage le corps que Dieu, le Créateur, lui a donné.
L'argument avancé par les partisans de la crémation - qu'il n'y a plus suffisamment de place pour enterrer les morts - ne tient pas. L'Eternel a dit " Remplissez la terre! " Celle-ci est loin d'être remplie par les vivants - ne devrait-il pas y avoir assez de place pour les corps des saints endormis en Christ ?!
C'est assurément une forme d'apostasie à l'égard du Dieu d'Eternité que de mépriser Sa Parole de son vivant ! Mais si on le fait par-delà la mort, cela ne pourra produire que de terribles effets. Recevez donc cette mise en garde contre la crémation satanique!


(L'Appel de Minuit)

 

barre séparatrice

 

retour au sommaire